mardi 6 mai 2008

Quelles sont les causes de la formation du trou dans la couche d’ozone ?

C’est depuis 1985 que l’on peut observer une diminution de la couche d’ozone aux pôles, notamment en Antarctique. On peut dans un premier temps dire que cela est due aux composés chlorés, comme les CFC (Chloro-Fluoro-Carbures) utilisés par les Hommes dans les industries (Produits réfrigérants, extincteurs…) ou dans la vie quotidienne (Aérosols, papiers photographiques…), ou les oxydes d’Azote, comburant utilisé par les réacteurs d’avions. Ils vont probablement dans la stratosphère car leur densité est plus faible que l’air. On le retrouve aussi d’origine naturelle avec le Chlore diffusé par les algues marines. Ces gaz sont décomposés par le rayonnement solaire (on a donc des atomes de Chlore) et entraînent une réaction catalytique (accélération de certaines réactions chimiques) qui empêche donc la formation d’ozone car il dérègle son processus de formation : Processus de formation de l’ozone O2 + rayonnement solaire → O + O et O + O2 → O3 (1) Action du Chlore O3 + Chlore → ClO + O2 (2) Cependant le Chlore est de nouveau reconstitué à cause de la réaction : ClO + O → Cl + O2 (3) . Ainsi la réaction (2) peut se réamorcer et empêcher la fabrication d’autres molécules d’ozone. Cette réaction n’a pas toujours lieu car durant l’hiver austral (juin à août), des cristaux microscopiques de glaces se forment au niveau des nuages stratosphériques et emprisonnent les molécules de chlore. Lors du retour de la chaleur durant le printemps austral, le chlore réapparaît dans la stratosphère et réengendre la destruction d’ozone.

Comment sauver la Couche d’Ozone

L’écologie
Le mot écologie est formé des deux mots grecs :
- oïkos qui veut dire maison
- logos qui veut dire science

L'écologisme, c'est une vision du monde, une façon de penser que l'homme va trop loin dans l'exploitation de la nature.
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Les gestes Ecologiques pour sauvegarder notre planète
Vous savez déjà les problèmes que nous connaissons actuellement :
· Trou dans la couche d’ozone
Il faut :
1) Rouler moins vite (Cela permet de réduire jusqu'à 40% la consommation d'essence)
2) Préférer le train ou le transports en commun.La voiture est une grande productrice de gaz à effet de serre.En vacances, si vous avez beaucoup de bagages, optez pour une remorque plutôt qu'une galerie de toit qui augmente plus la consommation d'essence que la remorque.
Avant de passer en caisse, prenez donc soin de vérifier que vos produits possèdent l'un de ces 3 logos qui indiquent que votre produit préserve la couche d'ozone, pour le premier, est un produit recyclable, pour le second ou qu'il respecte l'environnement pour le troisième

Un matériau réellement biodégradable doit se dégrader de 90 % en 3 mois et totalement en moins de 6 mois.
3) Evitez les sachets plastiques et préférez les sacs biodégradables ou recyclables qui préservent la nature
80 % des sacs plastiques ne sont ni triés, ni recyclés, ni incinérés. Ils servent de poubelles ou sont jetés à la poubelle ou dans la nature (exemples ci-dessous)

Le sac plastique fait partie des polluants les plus persistants.
95% des déchets marins sont des sacs plastiques
Durée estimée de la biodégradation de certains déchets :
v Mouchoir en papier : 3 mois
v Mégot de cigarette : 1 à 2 ans
v Chewing-gum : 5 ans
v Huile de vidange : 5 à 10 ans
v Sac plastique : 100 à 400 ans
v Canette en aluminium : 200 à 500 ans
Il faut savoir que l'on ne distribue plus de sacs plastiques en Corse depuis août 2003.
Taiwan : la distribution gratuite de sacs plastique est interdite.
D'ici 2010 il n'y aura plus de sacs plastiques en France.
Pour faire vos courses, prenez l'habitude dès à présent de prendre un cabas, un filet ou autre sac à provision, tel que ce Little Bag, le 1er Sac Intelligent du marché qui est mains libre, écologique et esthétique. Il est réutilisable, non polluant, il répond, de plus est, aux normes du développement durable


Les activités humaines sont responsables d’émissions de gaz qui modifient la composition de l’atmosphère de plusieurs manières. Certaines substances appauvrissent la couche d’ozone stratosphérique (couche située entre 10 et 50 km de la surface de la Terre) dont le rôle est de filtrer les rayons UV nocifs. Ainsi des trous dans la couche d’ozone ont été observés aux pôles.

La lutte contre l’appauvrissement de la couche d’ozone a pour objectif l’arrêt de la production et de la consommation de gaz industriels (CFC, halons, tétrachlorure de carbone, méthylchloroforme, bromure de méthyle et HCFC) qui, lorsqu’ils sont rejetés dans l’atmosphère, endommagent la couche d’ozone stratosphérique - qui fonctionne comme un filtre limitant le rayonnement ultraviolet du soleil vers la terre. L’augmentation de ce rayonnement ultraviolet représente un risque important pour la santé humaine et pour les écosystèmes. La convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone a été adoptée le 22 mars 1985, reconnaissant la nécessité d’accroître la coopération internationale en vue de limiter les risques que les activités humaines pouvaient faire courir à la couche d’ozone. Cette convention ne contient aucun dispositif contraignant, mais prévoit que des protocoles spécifiques pourront lui être annexés. C’est ainsi qu’un protocole relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone a été adopté à Montréal, le 16 septembre 1987. Le protocole de Montréal a pour objet de réduire progressivement la consommation, la production et les exportations de huit substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Reconnaissant que les pays en développement avaient besoin d’une assistance technique et financière spéciale pour s’acquitter de leurs engagements en vertu du Protocole de Montréal, les Parties ont créé en 1990 un Fonds multilatéral qui a pour objectif la prise en charge des surcoûts induits pour les pays en développement par l’élimination des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

Il est aujourd’hui reconnu que la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal ont contribué efficacement à prévenir une catastrophe mondiale pour l’environnement qui aurait pu être causée par un appauvrissement trop important de la couche d’ozone stratosphérique. Pour autant, l’émergence de nouvelles substances industrielles susceptibles d’appauvrir la couche d’ozone impose une vigilance constante.


Or les CFC sont partout à l'époque: on les utilise pour fabriquer de l'air conditionné mais on les retrouve aussi dans les bombes aérosols, les solvants, les emballages... En clair, un peu de laque sur les cheveux et des CFC se retrouvent dans l'atmosphère.Gouvernements et industriels vont alors réagir très vite et fin 1995, les CFC ne sont quasiment plus produits.